juin
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8ème édition du grand rendez-vous des musiques amazighes et du monde : 400 artistes attendus à Timitar

Posted by M’BARK CHBANI Commentaires fermés
8ème édition du grand rendez-vous des musiques amazighes et du monde : 400 artistes attendus à Timitar
Placée sous le Haut patronage de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, la huitième édition du Festival Timitar se tiendra cette année du 22 au 25 juin courant à Agadir sous le même thème : ’’Les artistes amazighs accueillent les musiques du monde.’’ C’est ce qu’ont annoncé les organisateurs de ce grand rendez-vous musical annuel de la région Souss-Massa-Draâ lors d’une conférence de presse tenue mardi après-midi au Royal Atlas d’Agadir.
Le Festival Timitar 2011, c’est 3 scènes (place Al Amal, Théâtre de verdure et place Bijaouane), 31 concerts, plus de 400 artistes et 4 jours de musiques amazighes et du monde pour un budget de 14 millions de dirhams. La répartition des spectacles entre ces trois espaces du centre-ville s’établit cette année comme suit : place Al Amal (16 concerts en 4 jours), Théâtre de verdure (09 concerts en 3 jours) place Bijaouane (6 concerts en 2 jours). La programmation fait cette année la part belle aux artistes nationaux qui représentent les 70% dont la moitié de la région Souss-Massa-Draâ. ’’Depuis 8 ans, le Festival Timitar participe à la promotion de la région Souss-Massa-Draâ à travers le monde. Que cette 8ème édition soit une nouvelle et belle occasion de valoriser le patrimoine et la culture amazighs et d’en partager les richesses avec le monde entier’’, déclare Aziz Akhannouch, membre fondateur du Festival Timitar.
Pour Brahim El Mazned, le directeur artistique du festival: ’’Le Festival Timitar s’est imposé comme l’un des plus importants rendez-vous de musiques du monde et de musiques amazighes. En ouverture du festival sont prévus Agadir Gnaouas (Maroc) et Bagdad St Nazaires (France) au terme d’une résidence artistique à Saint Nazaire du 5 au 10 mai 2011 et à Agadir du 20 au 22 juin 2011, le groupe local Laryach, Younès  et Saïd Senhaji qui ne manquera pas d’emballer le public de la place Al Amal avec la  bonne musique Châabi comme ses fans l’aiment.
Le pays du cèdre sera à l’honneur  lors de cette 8ème édition grâce à l’une de ses grandes stars, Najwa Karam, qui animera la soirée de clôture avec deux autres grandes stars nationales :Raïssa Fatima Tabaâmrant, la diva de la chanson amazighe et Zina Daoudia, star incontestée du Châabi.
La musique du continent africain sera représentée par le duo malien Amadou et Mariam. Le Serbe Goran Bregović, le Groupe ouzbek Registran, et la Polonaise Kayah, composeront la palette des artistes venus d’Outre-Rhin.
Après le grand succès qu’elle a remporté l’année dernière, Hindi Zahra revient chanter cette année encore chez elle et pour les siens. Le public du Théâtre de verdure vibrera certainement aux rythmes et aux chansons interprétées par cette enfant du pays le soir du 23 juin 2011.
La musique arabo-andalouse et les mouwachahates seront présents au Théâtre de verdure avec Ihsan Rmiki et l’ensemble Zaman Al Wasl et le grand chanteur du genre, Abderrahim Souiri.
A la place Bijaouane, les musiques urbaines seront cette année encore au rendez-vous, à travers la participation, entre autres, de Barry, Bart Peeters et les Belges Mayara  Band et Ras Derb, le groupe de rap fétiche d’Agadir.
Enfin, parmi les artistes amazighs qui se produiront à place Al Amal, il y aura également Hamid Inerzaf, Raïs Hassan Arsmouk, les groupes Archah et Oudaden.
Deux activités sont inscrites cette année au programme du Timitar Off.   Il s’agit du spectacle chorégraphique ‘’Tinu’’ inspiré des poèmes de deux recueils du poète amazigh-gadiri, Mohamed Ouagrar et un hommage à Mohamed El Moustaoui, poète, écrivain et journaliste amazigh.
’’Cette 8ème édition compte, nous faire voyager en musique dans un monde où la diversité, le dialogue et la fraternité sont mis à l’honneur’’, dira Fatim-Zahra Ammor, directrice du Timitar.
Et Abdellah Rhallam, président de l’Association Timitar, d’ajouter :’’Une nouvelle fois, Timitar fera battre le cœur de toute une région aux rythmes des plus belles musiques d’ici et d’ailleurs.’’

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juin
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Le projet «Les arts de rue en Méditerranée» suit son cours à Casablanca : Des jeunes de Hay Mohammadi initiés à la danse, au chant et au théâtre

Posted by ALAIN BOUITHY Commentaires fermés
Le projet «Les arts de rue en Méditerranée» suit son cours à Casablanca : Des jeunes de Hay Mohammadi initiés à la danse, au chant et au théâtre
Le quartier de Hay Mohammadi à Casablanca est depuis mi-janvier au centre d’un programme culturel et éducatif initié au profit de 29 adolescents et adolescentes, dans le cadre d’un projet cofinancé par l’Union européenne.
Favoriser l’échange et encourager la formation mutuelle entre des acteurs culturels marocains et français dans la perspective de réaliser, avec un groupe de jeunes, une manifestation culturelle valorisante pour ce  grand quartier populaire, est l’objectif principal de cette initiative qui se décline sous le signe «Les arts de rue en Méditerranée».
Cinq mois après son lancement, nous avons voulu en savoir plus sur ce qu’est advenu ce projet, auquel participent cinq artistes méditerranéens et trois professionnels du théâtre, de la danse et du chant.
«Nous consacrons 10h de cours par semaine à un groupe de 29 jeunes scolarisés dans les disciplines retenues dans ce projet, 4h pour le théâtre, 2h pour le rap et 2h pour la danse… Ce qu’il faut savoir, c’est que ces formations viennent en appui du parcours scolaire des enfants», a confié à Libé Noémie Gaillarde, responsable du département Développement au sein de l’Association Initiative urbaine, initiatrice de ce programme.
Organisée en partenariat avec l’Association française DIA, cette initiative vise plus globalement à promouvoir les échanges entre jeunes méditerranéens en utilisant la culture urbaine comme vecteur de communication, encourager la réflexion sur la culture urbaine comme moyen d’expression et de valorisation des territoires.
Elle a pour objectif aussi de renforcer les capacités des acteurs culturels de ce quartier à travers des visites d’échanges croisées entre les artistes méditerranéens et animateurs marocains. D’ailleurs, « la première visite d’échange a eu lieu du 3 au 12 avril dernier. La seconde, du 6 au 12 juin courant, s’est achevée sur la réalisation d’une œuvre murale par les enfants qui ont exprimé des messages sur les murs du quartier Hay Mohammadi», explique notre interlocutrice.
L’intérêt du projet pour la danse, le théâtre et le chant n’est pas fortuit. En effet, ces trois disciplines font partie des «pratiques artistiques (qui) présentent certaines caractéristiques d’une part attractives pour les jeunes et d’autre part porteuses de sens sur un territoire vulnérable », explique-t-on à l’association. Qui précise que ce projet renforce et diversifie les activités proposées d’ordinaire aux enfants de l’association.
Impliquer les habitants et la société civile dans le développement du vaste quartier qu’est Hay Mohammadi, à travers différentes actions est le leitmotiv de l’Association Initiative urbaine. Consciente que la culture et l’art ne sont pas accessibles à toutes les couches de la population, cette association a  jeté son dévolu  sur ce célèbre quartier avec l’objectif de le valoriser un tant soi peu. Une mission qu’elle assume avec bravoure depuis près d’une décennie, à travers différentes actions. Et ce, par le biais de la mémoire et de la culture qu’elle considère comme des vecteurs de communication pertinents et « une opportunité de rapprochement entre les peuples ».
Mises en œuvre par l’Union européenne, ces actions s’achèveront entre fin  septembre et début octobre prochains par un « festival monté par les jeunes qui fusionneront danse, théâtre, rap et peinture sur une scène du quartier de Hay Mohammadi », a conclu Noémie Gaillarde.

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juin
11

Gad El Maleh au Festival du rire de Marrakech

Posted by Par Abdessalam Khatib Commentaires fermés
Gad El Maleh au Festival du rire de Marrakech
Le Festival Marrakech du rire qui a débuté mercredi dernier et qui s’achève ce dimanche, a connu l'un de ses moments forts avec la prestation très attendue et très applaudie de l'humoriste Gad El Maleh. Avant de retrouver son public et la scène marocaine, la grande star qui pulvérise des records en France, n'a pas caché sa satisfaction d’être au Maroc, son pays d'origine . "Je suis très fier de jouer au Maroc et de rencontrer de nouveau le public marocain. Pour lui, je jouerai une partie de mon dernier spectacle "Papa est en haut" que les Marocains connaissent sans doute mais que je n'ai jamais joué dans le pays. Cependant, les spectateurs y découvriront une adaptation, des clins d'œil à la Marocaine", a indiqué Gad El Maleh.
En effet, toutes les sorties et les spectacles de cet humoriste hors pair sont très suivis par les Marocains. D'ailleurs, le Festival Marrakech du rire vient à point nommé pour faire découvrir aux Marocains les derniers grands spectacles ainsi que les nouveaux talents. Dans ce sens, cette initiative est très louable comme l'a si bien souligné Gad El Maleh.  "L'initiative est magnifique car un festival d'humour au Maroc a vraiment sa place. Chez nous, il y a une grande culture de l'humour. Entre Marocains, c'est une manière de communiquer. Sur la scène artistique, il y a des humoristes pour lesquels j'ai beaucoup d'admiration qui me font personnellement rire comme Hassan El Fad et d'autres. Et puis, l'humour marocain n'est pas présenté uniquement sur scène mais dans le quotidien aussi; dans les rapports entre les gens, on parle beaucoup d'autodérision, d'autant plus que nous avons une langue imagée et ça m'éclate".
Mais l'on se demande toujours si Gad El Maleh et Jamal Debbouze ne pensent pas monter un spectacle ensemble. Une question qui est sur toutes les lèvres. Pour Gad El Maleh, c'est d'actualité, donc il y a un projet de duo. "Oui, c'est toujours d'actualité, on en parle, on pense à des idées. Le seul souci, c'est que chacun de nous a un planning hyperchargé, on attend juste de trouver le bon moment. On s'aime très fort et on est très liés, car on est deux humoristes qui ont le cerveau qui fonctionne bien et du fait qu'on est tous les deux Marocains nous rend plus complices aussi. Il va falloir qu’on monte sur scène aussi".
Gad El Maleh fait, par ailleurs, de plus en plus de films qui obtiennent des succès fous. Actuellement, il est en plein tournage d'une nouvelle comédie romantique avec Sophie Marceau, une comédie intitulée "Un bonheur n'arrive jamais seul". Pour le one man show, Gad écrit un nouveau spectacle qui tournera autour des femmes. Mais c'est sans doute la scène qui attire le plus Gad El Maleh, à l'instar des grandes vedettes. "La scène, dit-il, c'est l'endroit où je suis le plus heureux même si j'ai le trac. C'est un feeling naturel chez moi. En plus sur scène, c'est un engagement physique et concret".
Artiste confirmé, Gad a réussi à s’assurer une belle renommée et à conquérir tous les cœurs que ce soit en France ou au Maroc. C'est pour cela que ses passages dans son pays d'origine sont toujours très attendus.

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juin
10

Troisième Festival de la halka et des arts populaires : Une école à part entière

Posted by Abdelkrim MOUHOUB Commentaires fermés
Troisième Festival de la halka et des arts populaires : Une école à part entière
Un rendez-vous incontourrnable

Après le succès retentissant des années précédentes, la troisième édition du Festival de Sidi Bennour de la halka et des arts populaires tenu récemment, a su préserver l’un des arts ancestraux du Maroc et qui n’est que le fameux art de la Halka.
Cette édition a été marquée par des activités davantage attrayantes et variées et a transformé, le temps d’un festival, plusieurs lieux de la ville en espaces d’écoute de contes historiques, de pièces de théâtre de rue, de parades, d’ateliers et de spectacles d’arts populaires.
Ces derniers spectacles, à eux seuls, constituent une nouveauté majeure de cette année, car outre l’art de la halka, le festival s'est assigné pour objectif de participer à la préservation et à la mise en valeur des multiples formes d’arts populaires avec une pléiade d’artistes qui perpétuent ce patrimoine culturel.
Autre nouveauté de cette édition, le grand spectacle de fantasia qui a attiré 740 cavaliers mordus et amateurs de la fameuse « Tbourida ».
Cet événement devenu aujourd’hui un rendez-vous annuel pour la population de Sidi Bennour et des visiteurs venus de plusieurs villes du Maroc avec 80.000 spectateurs par jour, aura un caractère international lors de sa quatrième édition, selon les organisateurs.  
A.M


Ould Karred, Zaâtout, Khouliefa, Si Miloud, Baqchich, et bien d’autres sont étroitement liés à notre mémoire et ne cessent de nourrir nos rêves, notre imagination, et notre façon de raconter, de nous amuser, de plaisanter, de taquiner, de critiquer et de nous comporter.
Nous vivions de récits, nous vivions de projets, nous vivions notre vie, quoi !
Notre vie d’enfant, de jeune, d’adulte, d’éducateur, de créateur a toujours été meublée, richement meublée, joyeusement meublée, généreusement meublée, grâce à ces hlaïkis, qui maîtrisaient si bien leur métier et avaient le devoir de jouer leur rôle jusqu’au bout et savaient pertinemment que la graine qu’ils semaient donnerait sûrement fleurs et fruits.
Ils dispensaient leurs « cours » en plein air, dans la halka. Lieu sain et, tenez-vous bien, saint car personne n’ose le profaner !  Il est aménagé pour servir une clientèle assidue, dans de bonnes conditions.
La halka est l’une des formes vivantes d’expression dramatique qui réunissent autour d’elles des dizaines d’auditeurs/spectateurs fidèles, avides d’écouter les aventures de Jha, de paysans rusés ou mal dégrossis, les épopées de Seif Ibn di Yazan (Al Azaliate), d’Aantar Bnou Chaddad (Alâantarya) et de suivre des représentations préparées ou improvisées pour les circonstances, parfois d’y participer pour donner du punch au spectacle qui reflète l’angoisse existentielle de l’homme et cherche, sur un ton comique, le mystère de la condition humaine, comme l’avait bien dit le dramaturge mexicain Victor Hugo Rascon Banda.
Le  riche répertoire populaire et la littérature arabe (Mille et une nuits, épopée d’Antar...), sont pour les hlaïkis un trésor inépuisable où ceux-ci puisent leur matière pour servir un public, comme le nôtre, qui se passionne pour les récits.  
Les meddahs, souvent lettrés, savent inspirer respect auprès de leur public et le fidélisent. Conscients de leur rôle, ils essaient de fuir toutes les pratiques qui puissent porter préjudice à leur personne, leur personnalité, leur réputation, si bien qu’ils deviennent une référence pour les gens et, partant, requièrent le statut de sages.
Les auditeurs, tous âges confondus, constituent un public homogène, assidu, docile et conscients de leur rôle, eux aussi, dans le déroulement des séances, ils ne manquent pas de participer à l’organisation de ces séances et veillent à parer à toute dérive (tout élément parasite est vite expulsé, voire honni.)
La représentation doit s’adapter à l’humeur du meddah et de son public. C’est pourquoi, l’improvisation est toujours de mise dans l’art de la halka. Le maître hlaïki ne raconte pas seulement, mais joue des rôles, mime, crée devant les spectateurs des personnages les plus divers, selon les situations. Et le registre comique est toujours de mise. C’est avec la comédie qu’on corrige les mœurs, dirait Molière.
La portée pédagogique et didactique de la halka est on ne peut plus bénéfique pour les enfants et les jeunes : ils apprennent à écouter, regarder, mémoriser et raconter.
Et comme le hlaïki n’est pas un fonctionnaire d’Etat, il rompt souvent son récit au moment crucial (suspense oblige) pour récupérer « son dû » auprès de son public qui n’a jamais été avare envers le « maître ». Toute peine mérite salaire !
La culture dans un pays n’a jamais été que savante, c’est-à-dire émanant des livres et de la connaissance, mais, elle est aussi le substrat d’un peuple et de son identité.
N’avons-nous pas, dans les douars « assareg », dans les souks, les villes, des espaces aménagés pour cette activité artistique? La Place Jamâa El Fna à Marrakech, n’est-elle pas classée patrimoine universel oral ?

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juin
7

Fin du tournage d’«Ahwal Annass» : Les jeunes Badaoui prennent le relais de leurs aînés

Posted by Rida Addam Commentaires fermés
Fin du tournage d’«Ahwal Annass» : Les jeunes Badaoui prennent le relais de leurs aînés
C’est le jour J pour Mouhcine Badaoui, réalisateur de la nouvelle série télévisée «Ahwal Annass». Il ne lui reste plus que quelques séquences à tourner avant d’entamer l’autre phase : le montage de cette série de 30 épisodes. Mouhcine a donc réussi son pari dans des conditions peu ordinaires : «Mon premier souci technique était de terminer le tournage à temps. Surtout que nous avons commencé un peu tard pour une série télévisée.
Il n’est pas évident de réussir le tournage de 30 épisodes de 13 minutes en un temps record de six semaines. Si c’était une sitcom, ça aurait été faisable même avec nos moyens réduits. Sachant que nous avons utilisé des techniques et du matériel cinématographique pour assurer une meilleure qualité d’image.», explique Mouhcine. En un mot : le scénario des jeunes scénaristes Hasna et Karima Badaoui est en de bonnes mains. Expérimenté et motivé pour réussir sa première série télévisée ramadanesque, Mouhcine ne s’est pas contenté d’un travail facile. Il a fait appel à un directeur photo belge et un staff technique expérimentés à qui il a accordé toute sa confiance  «Nous avons travaillé ensemble dans plusieurs productions américaines à Ouarzazate. Ils connaissent bien leur métier. Parfois, ils sont même une source d’inspiration. Avec eux, j’ai réussi mon tournage dans de bonnes conditions précise-t-il. Idem pour Hasna et Karima, scénaristes d’«Ahwal Annass» qui ont fait appel à des oulémas et des sociologues pour mettre au point leur scénario qu’elles espèrent répondre aux attentes des téléspectateurs. Pour elles, «C’est le mois sacré. Il faut donc combiner entre ce qui est religieux, social et humoristique sans tomber dans les débilités et les situations comiques dépassées». Et d’ajouter : «Le téléspectateur ne veut plus de cet humour déplacé et peu apprécié au sein des familles qui ne cessent de critiquer les scénarios enfantins sinon vulgaires de certaines productions».
De qui parle-t-on exactement ? Les deux scénaristes refusent d’entrer dans les détails et préfèrent parler davantage de leur nouveau né auquel le vétéran Abdelkader Badaoui a apporté sa touche en livrant quelques conseils aux scénaristes et aux acteurs choisis minutieusement parmi les grandes figures. Il suffit de rappeler que Karima Badaoui, principale actrice de cette série, est une grande figure du nouveau cinéma égyptien.
Elle a participé à de grandes séries télévisées qui ont fait le tour des petits écrans arabes. «Bien évidemment les Badaoui n’oublient jamais les nouvelles générations d’acteurs qu’ils ne cessent d’encourager. D’où la présence de nouvelles figures à qui nous avons fait confiance et qui ont été à la hauteur de nos attentes », renchérie Mouhcine.
Le concept de cette série télévisée est diversifié. Chaque épisode de 13 minutes s’articule autour d’un thème social que le réalisateur présente sous forme de fiction de neuf minutes suite à laquelle la problématique est posée sous forme de question aux téléspectateurs. Un concours dont l’objectif n’est certes pas de faire gagner aux gens des cadeaux ou de faire la publicité du sponsor. «L’objectif essentiel est de créer une interactivité entre le téléspectateur et la série afin d’y insérer  le message à véhiculer», précise le réalisateur.
Et pour ne rien laisser au hasard, la chanson de la série, dont Karima et Hasna ont écrit les paroles, a été confiée au chanteur Said Al Moghrabi. Celui-ci a fourni un grand effort pour réussir cette expérience qu’il qualifie de grand succès. Pour ce chanteur très populaire en Egypte, «participer à Ahwal Annass est sans pareil. Certes, j’ai joué dans quelques séries télévisées égyptiennes comme Addali au Ramadan dernier, mais l’expérience actuelle a pour moi un goût différent que je ne saurais décrire», affirme-t-il.

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juin
7

En tournée en Espagne : La pièce "Bent Chaab 2" connaît un vif succès à Barcelone

Posted by MAP Commentaires fermés
La pièce théâtrale "Bent Chaab 2", dernière création de la troupe marocaine "Masrah Founoune", présentée vendredi soir à Barcelone (nord-est de l'Espagne), a rencontré un vif succès auprès de la communauté marocaine établie dans cette ville catalane.
La troupe "Masrah Founoune" effectue depuis le 25 mai une tournée en Espagne, organisée avec le soutien du ministère chargé de la Communauté marocaine à l'étranger et des consulats du Royaume dans ce pays.
Plus de 600 ressortissants marocains ont afflué au théâtre Zorrilla de Badalona, dans la banlieue de Barcelone, pour apprécier cette nouvelle pièce théâtrale et renouer avec la culture de leur pays d'origine.
Dans une ambiance de fête et de convivialité empreinte de retrouvailles, le public marocain, conquis par la prestation de la troupe, a longuement applaudi les comédiens qui ont joué dans cette pièce.
Plusieurs membres de la communauté marocaine ont salué, à cette occasion, l'initiative de "Masrah Founoune" qui, selon eux, constitue une opportunité pour les ressortissants marocains pour suivre de près l'évolution que connaît le Royaume dans les différents domaines de la création artistique et de resserrer les liens avec leur pays d'origine.
"Bent Chaab 2", écrite par Hajar Al-Joundi et réalisée par Anouar Al-Joundi, a été jouée en présence également des représentants du Consulat général du Royaume à Barcelone, de plusieurs conseillers de la municipalité de Badalona et de nombreux acteurs du tissu associatif marocain.
La troupe qui s'est déjà produite dans plusieurs villes du sud de l'Espagne, doit se déplacer à Madrid pour présenter sa nouvelle pièce avant de se rendre en France et en Belgique.
Interprétée par des acteurs populaires de renommée comme Kamal Kadhimi, Fatima Benmeziane, Ahmed Ennaji, Mustafa Tahtah et Hassan Mikiat, la pièce met en scène une jeune diplômée au chômage issue d'une famille très modeste qui, face à l'impossibilité de décrocher un poste correspondant à son diplôme, accepte d'être servante chez une vieille dame.
Excédée par la cupidité de ses héritiers, cette dernière léguera, à sa mort, la plus grande part de son héritage à la jeune Souad. Une décision surprenante qui ouvrira la porte devant une série de quiproquos. Cette pièce très amusante traite aussi des sujets liés à la communauté marocaine à l'étranger, comme l'intégration et le nouveau Code de la famille.

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juin
6

Quatrième Concours Photoafrica -Festival de Cine Africano de Tarifa : Le photographe Abdel-Mohcine Nakari représente le Maroc

Posted by ALAIN BOUITHY Commentaires fermés
Quatrième Concours Photoafrica -Festival de Cine Africano de Tarifa : Le photographe Abdel-Mohcine Nakari représente le Maroc
25 photographes représentant le Mali, Nigéria, Sénégal, RDC, Kenya, Lesotho, Zimbabwe, Mozambique, Tunisie, Afrique du Sud     et le Maroc concourent au 4ème concours Photoafrica, qui se tient du 6 au 19 juin courant dans la ville andalouse de Tarifa (Espagne) sous le signe “Espace urbain”.
Le photographe Abdelmohcine Nakari figure parmi les candidats inscrits à cette compétition, organisée dans le cadre du 8ème Festival du cinéma africain de Tarifa (FCAT, du 11 au 19 juin à Tarifa)- l’un des rendez-vous majeurs du film africain en Europe, fondé en 2004 «dans l’objectif de créer un espace de visibilité dans notre pays (Espagne) à l’une des cinématographies les moins connues du monde, la cinématographie africaine», peut-on lire sur le site Internet du Festival.
Abdel-Mohcine Nakari, dont le travail porte sur les villes africaines modernes et leurs habitants, représente le Maroc à cette compétition. Les œuvres de ce jeune artiste sont régulièrement exposées au Maroc et en Espagne.
Doté de trois prix d’un montant de 3.000 euros, répartis en trois catégories, ce concours récompensera trois photographes, qui se départageront trois prix d’une valeur respective de 1.500, 1000 et 500 euros.
La quatrième édition du concours Photoafrica est co-organisée par le Centre andalou de photographie. Et que l’ensemble des 27 photographies grand format (sur 400 réceptionnées) sera exposé en plein air avant l’ouverture du festival dans le cadre d’une exposition ouverte au public jusqu’à la fin du FCAT. S’ensuivra, juste après, une exposition itinérante à travers plusieurs autres villes espagnoles et africaines, et ce durant le reste de l’année.
Enfin, près de 140 films africains ou sur l’Afrique seront projetés lors de cette huitième édition du Festival du cinéma africain de Tarifa.

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juin
4

Mohamed Réda : La fibre patriotique

Posted by Par Abdessalam Khatib Commentaires fermés
Mohamed Réda : La fibre patriotique
On peut dire que le chanteur Mohamed Réda a eu de la chance pour intégrer le monde de la chanson. Tout jeune, il s'était familiarisé avec les grands maîtres de la chanson arabe: Oum Kaltoum, Mohamed Abdelwahab, Fairouz, entre autres. Son père, un grand mélomane qui chantait très bien lui aussi, tenait à collectionner les chansons et les albums classiques en 45 et 33 tours de l'époque. Les oncles de Mohamed Réda étaient, eux aussi, mélomanes et l'encourageaient à chanter, lui, qui ne ratait pas une occasion pour exprimer son talent devant ses petits camarades. Au fil des années, il intègre le conservatoire et fait la connaissance de beaucoup d'artistes de renom. Mais c'est au festival de la chanson arabe qu'il prouvera qu'il est une valeur sûre, en remportant le premier prix avant d’entamer une carrière de chanteur professionnel. Aujourd'hui, on peut considérer Mohamed Réda comme l'un des artistes les plus en vue de sa génération tant il fait preuve de générosité artistique.
Bien que les moyens manquent et que les conditions soient peu favorables pour faire une carrière au Maroc, il a choisi d'y rester et de relever le défi. Certes il a eu des propositions et la possibilité de signer des contrats avec de grandes maisons de production et des chaînes telles Rotana, Mazzika et Melody. Mais il préfère rester libre et ne pas subir le diktat des producteurs.
Ainsi, il consent d'énormes efforts pour produire ses  albums avec ses propres moyens. Mais talentueux comme il est, Mohamed Réda va de succès en succès comme en témoignent, d’ailleurs, les nombreuses invitations qu'il reçoit pour donner des soirées en Europe, en Amérique et en Orient.
Il n'est donc pas question d’être sous la tutelle d’une maison de production, soit-elle prestigieuse, pas plus d'émigrer pour se forger un  nom sous d'autres cieux.
Mohamed Réda tient à son pays et se montre déterminé à braver les difficultés. Aussi, se sent--il, en tant qu’artiste, impliqué dans les questions patriotiques et tient à apporter sa contribution au combat pour la défense de notre intégrité territoriale.
Il a ainsi, composé, en compagnie de Mohamed Anouar, une chanson consacrée au Sahara, écrite par Mohamed Idrissi. Il a tenu à présenter cette chanson aux Etats-Unis où il était en tournée et où il a rassemblé 200 personnes pour défiler à Washington et clamer très fort la marocanité du Sahara.
D'ailleurs Mohamed Réda ne comprend pas pourquoi les artistes ne s’intéressent pas assez à la cause nationale.  Il les appelle donc à se consacrer à des sujets qui nous impliquent en tant que citoyens marocains et, pourquoi ne pas, interpréter collectivement une opérette dédiée à la patrie. Les grands chanteurs ont tous glorifié leur nation: Oum Kaltoum et Fairouz en sont un exemple édifiant.
Chanteur de talent, Mohamed Réda ne dort pas sur ses lauriers pour autant. Il tient à toujours affiner ses potentialités notamment vocales.
C'est pour cela, d'ailleurs qu'il ne s'est pas contenté de s’initier à la musique au Maroc mais a préféré approfondir ses connaissances à l’étranger.
Ainsi il a intégré le conservatoire de Toulouse, en France, où il a appris les techniques du chant classique, ce qui lui a permis de découvrir d'autres possibilités sur le plan vocal. Le talent est certes requis, mais ce n'est pas assez. Il faut de l'apprentissage pour le développer et s'exprimer pleinement.

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juin
3

En tournée au Maroc : Le Ballet national de Marseille se «métamorphose» à Agadir

Posted by ALAIN BOUITHY Commentaires fermés
En tournée au Maroc : Le Ballet national de Marseille se «métamorphose» à Agadir
En tournée dans les Instituts français de Marrakech et Agadir, les danseurs du Ballet national de Marseille (BNM)- Centre chorégraphique national, posent leurs valises à la capitale du Souss.
Ce soir et demain, samedi 3, à partir de 20h30, ils donneront deux représentations de «Métamorphoses», un spectacle librement inspiré du poème mythologique «Les Métamorphoses d’Ovide», au Théâtre de verdure de la ville d'Agadir.
«Cette œuvre comprend le récit de plusieurs fables sur les métamorphoses relatives à la transformation de dieux ou de héros en bêtes, plantes ou rochers. Ovide retient les mythes qui lui permettent d’exprimer pleinement son talent de poète, au travers d’histoires d’amour tragiques, métamorphoses dramatiques ou spectaculaires. De toutes ces fables, se détachent des figures expressives et à juste titre demeurées immortelles », explique-t-on.
Ce spectacle, qui figure parmi les activités dédiées à la danse et proposée au public dans le cadre de la Saison culturelle France-Maroc 2011, est dirigé par le chorégraphe Frédéric Flamand dont c’est la nouvelle création. Qui a fait appel à deux grands designers brésiliens pour la conception des décors et costumes de son nouveau spectacle : Humberto et Fernando Campana. Ces derniers «développent un travail basé sur le détournement de produits artisanaux ou de recyclage et la transgression des canons de l’esthétique. Ils intègrent des savoir-faire populaires extraits de leur culture locale, puisant dans des narrations inspirantes de leur pays», explique-t-on dans le site Internet de Ballet.
Interprétée par 16 talentueux danseurs, cette œuvre a été créée les 14 et 15 décembre 2007 au Grand Théâtre de Luxembourg dans le cadre de Luxembourg et Grande Région - capitale européenne de la culture 2007.
Dans ce spectacle, «Frédéric Flamand aborde la danse en prônant le décloisonnement des techniques et en favorisant le dialogue entre danse classique et contemporaine. Il mêle dans ses spectacles des disciplines artistiques aussi variées que les arts plastiques et l'audiovisuel».
Le chorégraphe tente, ici, une immersion dans l’imaginaire fantastique d’Ovide à travers des temps et des espaces différents, pour mieux analyser en quoi ces «métamorphoses» peuvent renvoyer à nos mythes contemporains. «L’approche des mythes sera l’occasion d’une réflexion sur les forces constitutives de la nature humaine, sur les manifestations du désir, sur les combats éternels du bien et du mal. Évoquer un ailleurs ancien pour mieux interroger notre contemporanéité», écrit-on sur le site du ballet.
Frédéric Flamand, qui dirige le Ballet national et l'Ecole nationale supérieure de danse de Marseille depuis 7 ans, a longtemps travaillé sur les rapports entre danse et architecture. Il est un chorégraphe singulier. 
Rappelons qu’une première représentation de cette tournée, organisée en partenariat avec la ville de Marseille dans le cadre de son jumelage avec la ville de Marrakech, a eu lieu le 28 mai dernier à la cité ocre.

 
Encadré
Métamorphoses (1h15 mn)
16 danseurs
Chorégraphie : Frédéric Flamand          
Décors, costumes : Humberto et Fernando Campana
Théâtre de verdure de la ville d'Agadir. 

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mai
31

Entretien avec El Arbi El Harti, directeur du Festival international Jawhara : 40% des groupes invités jouent du chaâbi

Posted by PROPOS RECUEILLIS PAR ALAIN BOUITHY Commentaires fermés
Entretien avec El Arbi El Harti, directeur du Festival international Jawhara : 40% des groupes invités jouent du chaâbi
Le Festival international Jawhara doit être perçu comme une grande rencontre citoyenne dont l’objectif est de faire émerger une province d’El Jadida magnifique et recelant de riches potentialités mais quelque peu abandonnées. Sa particularité est d’être financé par des entreprises et personnes citoyennes. Tel est le fond de la pensée de Larbi Al Harti, directeur du Festival qui se tiendra, du 20 au 24 juillet prochain, à Azemmour, El Jadida et Sidi Bouzid.  Entretien.

Libé : Vous avez une riche expérience en matière d’organisation de festivals. Quelle est la particularité de Jawhara ?

El Arbi El Harti : Il y a une différence essentielle. Jawhara est un Festival citoyen, émanant de la volonté de la province d’El Jadida en partenariat avec l’Association Doukkala et financé par les entreprises et des personnes citoyennes. C’est donc un engagement pour un modèle de festival qui travaille essentiellement pour la sensibilisation des valeurs citoyennes et en même temps la promotion et le développement économique et humain de cette région.
C’est aussi un festival provincial. C'est-à-dire que dans l’expérience d’organisation des festivals au Maroc, c’est la première fois qu’un festival s’organise dans trois villes. En l’occurrence: Azemmour, El Jadida et Sidi Bouzid.
Autre élément aussi important, c’est un festival qui vise la création d’un pont de communication entre ces villes atlantiques et d’autres villes, essentiellement américaines (USA, Brésil, Colombie, etc.).

Azemmour, El Jadida et Sidi Bouzid ont une forte histoire. Comment le Festival compte-t-il les mettre en valeur?
 
Nous espérons faire du Festival Jawhara  un levier important de sensibilisation de l’opinion publique nationale et internationale sur l’existence de cette belle région, dotée d’un patrimoine culturel magnifique en dialogue avec la modernité. Et qui regorge d’énormes potentialités au niveau des investissements économiques et touristique essentiels dont il faudra prendre conscience.
Cela  veut dire qu’un des objectifs de ce festival sera de rappeler que la province d’El Jadida avec ses villes d’Azemmour, El Jadida et Sidi Bouzid, existe à travers diverses activités prévues au programme de cette première édition. Et dire qu’elles sont là avec leur beauté, patrimoine, histoire et une population ouverte et accueillante.

En quoi Jawhara fera mieux valoir les richesses de la province? Et quel sera réellement son impact sur celle-ci et ses villes?

L’objectif principal de cette grande rencontre est de faire émerger une région magnifique dotée d’énormes potentialités mais encore ignorées. Cette province est un peu dans la périphérie. Et notre travail consiste justement à faire de la périphérie un levier de développement économique et humain du Maroc.
Je suis convaincu qu’avec une programmation riche en genres, pluridisciplinaire et éclectique ainsi qu’une bonne campagne de communication, la province d’El Jadida sera dans tous les supports médiatiques du Maroc et de l’extérieur. Et ce, durant près d’un mois.

L’idée d’un festival provincial est sans doute intéressante. Comment comptez-vous la pérenniser?

La pérennité du festival ne devait pas poser problème. Pour la simple raison que l’Association organisatrice (Doukkala) est très ancrée dans  la province et a une très grande histoire. A part cela, elle compte dans ses rangs des gens qui, en plus d’être animés par une vraie volonté d’aller de l’avant, savent pertinemment bien ce que l’on attend d’eux.
Par ailleurs, les actions culturelles initiées par cette organisation visent la promotion du développement humain. Ce qui, en fin de compte, traduit la volonté du Souverain qui veut qu’on réponde à l’appel du grand citoyen.

Pour des raisons financières, auriez-vous reporté certaines activités à la prochaine édition ?

Pas du tout. C’est un festival complet avec une programmation riche et variée qui promet une véritable animation autour des cinq scènes du festival et dans les trois villes de la province. Il y aura de la musique, de la danse et de l’art vidéo. Mais aussi, une très grande exposition, une scène dédiée aux jeunes talents et 25 ateliers.
Du point de vue musical, nous proposons divers genres musicaux : rai, rap, reggae, samba et le flamenco. Ainsi que le chaâbi qui constitue la plus forte présence dans ce festival, puisque 40% des groupes invités fêtent cette musique.
Nous avons beaucoup travaillé sur le volet culturel et nous veillerons à ce que les trois villes soient animées comme il se doit et que le public découvre des choses qu’il ne trouvera pas ailleurs.

Des artistes originaires de cette région participent-ils à cet événement ? Où en sont les préparatifs ?

Bien sûr. Plusieurs artistes originaires de la région prendront part à ce festival. La programmation étant clôturée, tous ceux qui souhaitent prochainement se joindre à cette manifestation, sont priés de prendre contact avec nous pour étudier les modalités de leur participation à la seconde édition. Cette invitation s’adresse aussi aux artistes doukkalis résidant à l’étranger que nous intégrerons avec plaisir à cet événement.

Quelle sera la contribution de la société civile lors de ce festival?

C’est un festival citoyen dans tous les sens du terme: au niveau financier et organisationnel. Donc, nous avons intégré plusieurs associations à différents niveaux de la structure d’organisation, notamment dans la coordination des ateliers, des expositions, de l’art vidéo... De sorte qu’elles seront vraiment présentes dans la structure.  

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