juin
14

Port de Casablanca : Le nouveau viaduc opérationnel

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Le ministre de l'Equipement et des Transports, Karim Ghellab a procédé, lundi, à la mise en service du nouveau pont réhabilité et dédoublé desservant les portes 4 et 5 du port de Casablanca.

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juin
14

Chine : L’inflation à un plus haut niveau

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L'indice politiquement sensible de l'inflation en Chine a atteint en mai son plus haut niveau en près de trois ans, poussant la Banque centrale chinoise à relever les réserves obligatoires des banques, le gouvernement éprouvant toujours des difficultés à juguler la hausse des prix.

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juin
14

Immigration : Et du 1er pour le Festival de Taroudant

Posted by LE MATIN.ma Commentaires fermés
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La ville de Taroudant abrite à partir de mercredi un Festival dédié à la thématique de l'immigration baptisé «Al Mougar N'imouda» qui se veut «une plate forme de festivités et de recherche» à la veille de l'opération retour des Marocains du monde.

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juin
14

Finale aller du play off du championnat de basketball : Le WAC surprend l’ASS

Posted by Abdelmajid BOUSLIM Commentaires fermés
Finale aller du play off du championnat de basketball : Le WAC surprend l’ASS
Personne n’a prédit le scénario de la finale aller du play off du championnat de basketball disputée, dimanche, à la salle couverte du complexe sportif Mohammed V de Casablanca entre le WAC et l’ASS. Cette rencontre s’est achevée à la faveur du Wydad sur le score de 71 à 63.
L’ASS a été l’auteur d’un excellent parcours, ce qui lui a permis de dominer les débats de la saison régulière du championnat national, en plus de sa victoire au tournoi international de Salé, ainsi que le titre de  vice-champion des clubs lors du championnat arabe disputé dernièrement aux Emirats Arabes Unis. Sur le papier, la balance penchait largement en faveur des Slaouis.
La force de l’effectif de l’Association sportive de Salé n’est plus à démontrer : sept éléments en équipe nationale et trois étrangers de bon niveau. A l’opposée, le Wydad souffre de problèmes financiers, ce qui a engendré un climat malsain autour de l’équipe et même des départs prématurés sont prévus en guise de protestation contre le comité du club qui n’a pas tenu ses promesses.
L’équipe n’a commencé à se souder qu’après sa victoire écrasante sur le Raja lui valant la qualification à la finale du play off.
Les Wydadis n’ont plus disputé une finale depuis dix ans après leur fameux doublé lorsqu’il y avait l’excellent joueur américain Dolmane et le coach Bouchaib El Guers en 2001.
Comme prévu, cette explication a drainé une grande foule, notamment des Wydadis qui n’ont pas cessé d’encourager les Rouges par tous les moyens.
Cette rencontre a été sifflée par un trio arbitral plus ou moins contesté des deux parties, à savoir Samir Abaâkil, Samira et Mabrouk. Les Wydadis ont entamé cette finale avec la ferme intention de  profiter de l’avantage de la salle et du public pour réaliser la victoire. «Nous partons à chance égale avec l’ASS, car une finale reste toujours une finale, peu importe la force de l’adversaire» a déclaré Abdelfetah Frouga du WAC.
Lors du premier quart-temps, on n’a pas vu la domination habituelle des Slaouis. Le jeu était équilibré avec un léger avantage en faveur du WAC : 23/19. Les Slaouis, plus performants sous les panneaux, ont remporté le deuxième quart-temps par : 35/39. La parité a caractérisé le troisième quart-temps conclu sur le score de 54/52. A signaler qu’un panier marqué par le WAC a provoqué des protestations des deux camps. Ces deux points n’ont pas été  comptabilisés car ils ont été inscrits après la fin du 3ème quart-temps.
Le quatrième quart-temps a connu le même scénario. Cependant, au cours des 4 dernières minutes, le WAC très bien dirigé par le Serbe Zejko a su comment profiter de la baisse du régime des Slaouis pour l’emporter, en attendant le match retour à Salé, samedi prochain dans la salle Bouazzaoui.

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juin
14

Kheireddine Pacha et les réformes nécessaires aux Etats musulmans

Posted by Par Hicham El Moussaoui * Commentaires fermés
Kheireddine Pacha et les réformes nécessaires aux Etats musulmans
Au moment où le monde commence à s’apercevoir du mythe de l’exception arabo-musulmane en matière de démocratie et de liberté, il est très instructif de remonter l’histoire pour retrouver des entrepreneurs intellectuels qui ont déjà montré la voie à suivre pour sortir les pays arabo-musulmans de leur torpeur. C’est dans cette perspective, qu’on redécouvrira avec bonheur l’œuvre du 189ème Grand vizir de l'Empire ottoman et le deuxième Grand vizir de Tunis Kheireddine Pacha ou Khayr Al-Dîne Pacha (1822-1890). A côté de sa brillante carrière militaire (promu général de division, le plus haut grade militaire après celui du bey), Kheireddine est un grand réformateur franc et patriote, ce qui l’a poussé souvent à remettre sa démission du fait de ses désaccords avec les méthodes du bey. Au cours de la période durant laquelle il se retire de la scène politique (1862-1873), il se consacre à la rédaction de son fameux ouvrage, La plus sûre direction pour connaître l'état des nations, dans lequel il expose les causes de la décadence de la Tunisie et plus généralement du monde arabo-musulman et dons la première partie s’intitule « Réformes nécessaires aux États musulmans »*.
Dans son essai sur les causes du progrès et de la décadence des sociétés anciennes et modernes, Khayr Al-Dine s’est proposé deux missions : en premier lieu, réveiller le patriotisme des Oulémas (docteurs en religion musulmane) et des hommes d’Etat pour les inciter à une interprétation intelligente de la loi théocratique et plus adaptée aux besoins de la population, en s’inspirant des expériences des nations européennes. En second lieu, détromper certains musulmans qui rejettent tout ce qui vient des peuples d’une autre religion.
Ainsi, l’auteur commence tout d’abord par plaider pour la tolérance et l’ouverture sur les idées des autres : le progrès réside dans l’échange. C’est une grosse erreur de rejeter ce qu’il y a de bon chez les européens, d’autant plus qu’il s’agit de la continuité de ce qui a déjà existé dans la civilisation musulmane. Il n’hésite pas à faire remarquer que si les européens ont atteint un tel degré de prospérité, c’est justement parce qu’ils ont emprunté intelligemment aux étrangers, sans distinction de race et de religion, ce qui est bon en soi, pour gérer au mieux leurs affaires. De même, si les musulmans ont bâti la civilisation que l’on connait c’est parce que qu’ils ont eu l’ouverture d’esprit d’emprunter aux grecs et aux autres civilisations les connaissances dont la pertinence est incontestable.
En rappelant l’évolution de l’état politico-économique des nations européennes, l’auteur relève deux maux qui ont été à l’origine de leur longue léthargie durant le moyen âge: l’ignorance et la conduite arbitraire de leurs gouvernants. C’est une erreur de croire que la prospérité atteinte plus tard réside dans la fertilité de leur sol ou la bonté de leur climat ou encore dans leurs préceptes religieux. La richesse ne réside pas uniquement dans les ressources mais aussi dans les règles du jeu, donc les institutions encadrant les sociétés : des institutions garantissant la liberté et la justice. L’auteur en déduit la nécessité de l’imitation et de l’assimilation de ce qui se fait en mieux chez les autres, surtout en matière institutionnelle.
Si l’existence d’un pouvoir dirigeant est une nécessité sociale (garantie contre l’arbitraire et l’abus de force individuelle), celle-ci n’aurait plus de raison d’être lorsque le dirigent dirige selon ses caprices et de manière arbitraire. L’arbitraire règne sous toutes ses formes dès qu’on laisse à une seule personne tous les pouvoirs. C’est ce qui se pratique aujourd’hui dans les Etats arabo-musulmans et jadis dans les nations européennes quand leurs chefs régnaient en maîtres absolus.
En fervent défenseur de la séparation des pouvoirs et de la reddition des comptes, Kheireddine soutient que pour une bonne gouvernance, il faut que le dirigeant lui-même subisse une direction salutaire, celle d’une loi supérieure qui limite ses pouvoirs. En rappelant le secret de la civilisation arabo-musulmane, l’auteur insiste sur le fait que le rôle de l’Etat finalement, est de respecter et faire respecter la loi, et protéger les droits des sujets. La reddition des comptes et le contrôle, ainsi que les contre-pouvoirs (parlement, justice, médias) sont incontournables pour prévenir l’abus de pouvoir et l’arbitraire.
Dans les pays arabo-musulmans, les partisans du statu quo et de l’arbitraire s’opposent à l’instauration d’institutions politiques et administratives modernes en avançant quatre raisons : l’incompatibilité de ces institutions avec la loi religieuse, l’ignorance et l’incapacité des masses, la longueur des procédures et la lenteur des décisions et enfin le surcroît de dépenses qu’occasionnerait l’introduction de ces institutions. A ses détracteurs, l’auteur répond, que c’est l’inertie et l’immobilisme qui est contraire à l’esprit de la religion qui veut que sur la base de grands principes, les juristes innovent pour trouver des solutions aux problèmes générés par l’évolution de la société. C’est surtout l’interprétation littérale et réductrice de la loi islamique qui a poussé les dirigeants à commettre toutes sortes d’abus et donc de violer l’esprit même de cette loi.
Quant à l’ignorance des citoyens, elle ne peut constituer un argument valable puisque tous les peuples qui ont atteint un haut degré de civilisation ont commencé ignorants, peut-être plus que les musulmans. Et quand bien-même on considèrerait les musulmans comme des mineurs qui ont besoin de tuteurs, n’est-on pas en droit d’exiger la mise en place d’instituions au moins pour s’assurer de la bonne conduite des tuteurs ? Ce n’est pas parce que les arabo-musulmans ont été étouffés par la répression et l’arbitraire que le sens de la liberté et de la dignité est pour autant perdu : il suffit d’institutions libérales pour en raviver la sève.  Concernant la lenteur présumée liée à l’introduction des institutions, il ne faut pas confondre la lenteur inhérente à la complication des affaires à traiter, qui est incompressible, avec celle liée à la négligence ou l’incompétence des fonctionnaires et, parfois, à leur mauvaise foi lorsqu’ils cherchent à profiter de la rente liée à l’arbitraire. Si dans un premier temps il y aura de la lenteur, celle-ci sera temporaire car elle se dissipera avec l’effet d’apprentissage et d’expérience. Et puis cette lenteur sera largement supportable au regard de son importance pour prévenir le despotisme et l’arbitraire des dirigeants.
Enfin, soutenir que l’introduction d’institutions va se traduire par des sur-dépenses, n’est pas tenable car il est clair qu’un système d’arbitraire est caractérisé par plus de gaspillage et de détournements qu’un système régulé par des institutions où le contrôle et la sanction incitent à la rationalisation des dépenses. Au contraire, dans le système de l’arbitraire, l’argent du contribuable est dépensé pour ce qu’il faut et ce qu’il ne faut pas, sans que personne ne rende de comptes. Certes, le bon fonctionnement de ces institutions exige de nouveaux emplois, mais les dépenses qui y sont liées sont largement compensées par les économies possibles, par la suppression des gaspillages et des sinécures, par la gestion avec diligence.
L’auteur poursuit en insistant sur l’idée qu’à l’origine de tout développement se trouve la nécessité d’un ordre social, lequel dépend de l’existence d’institutions stables et de qualité. Des institutions qui favorisent le respect des droits de propriété de manière à ce que chacun puisse profiter des fruits de son labeur. Sans la sécurisation des droits de propriété, point de confiance, et sans confiance point d’activité créatrice de richesse. Cela est la base d’une société de liberté où les biens, les personnes et les idées circulent sans entraves pour le bonheur de tous.
L’auteur plaide aussi pour la libération de l’esprit d’entreprise qui trouve toute sa légitimité dans le principe incontestable selon laquelle l’union fait la force. En effet, dans une entreprise, plusieurs personnes mettent en commun leurs contributions pour non seulement servir leurs propres intérêts respectifs, mais par la même occasion l’intérêt collectif. L’auteur explique que la plupart des ouvrages dont bénéficient les citoyens et qui améliorent leur vie quotidienne, sont le fruit de l’initiative privée et de la libre association. La liberté d’association entre le travail et le capital est source de productivité et donc de richesse. De ce fait, la libre entreprise, en associant divers forces individuelles, en multiplie la puissance et constitue ainsi un vecteur de développement incontournable.
Enfin, en comparant les nations européennes aux persans, aux grecs et aux romains, il soutient que ces anciens peuples sont arrivés à l’apogée de leur gloire, de leur force et de prospérité grâce à la sagesse de leurs institutions libérales et par leur respect pour elles, et que leur déclin est causé par leur négligence. L’existence d’institutions libérales est un avantage aussi bien pour les gouvernants que les gouvernés car si l’administration politique et civile est exercée sans le contrepoids et le frein salutaire des institutions, il n’en résulte que le déclin, la misère et la pauvreté.

* Analyste sur
www.unmondelibre.org

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juin
14

Elections législatives en Turquie : Victoire d’Erdogan sans majorité

Posted by AFP Commentaires fermés
Elections législatives en Turquie : Victoire d’Erdogan sans majorité
Grand vainqueur des élections législatives dimanche, le Premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan devra pourtant négocier avec l'opposition et tenir compte du vote kurde, s'il veut mener à bien son projet de changer la constitution.
Le Parti de la justice et du développement (AKP), qui est issu de la mouvance islamiste, a rassemblé 49,9 % des suffrages, selon les résultats encore non officialisés, son meilleur score, et sa troisième victoire consécutive à des législatives. Mais l'AKP, qui est au pouvoir depuis 2002, n'a pas atteint le chiffre fatidique des 330 sièges au Parlement qui lui aurait permis de lancer son projet de réforme de la Constitution sans le soutien des autres partis.  Il contrôle 326 sièges .
 «Le peuple... nous a adressé le message que la nouvelle Constitution doit se faire par le compromis, la consultation et la négociation», a déclaré M. Erdogan, dans un discours célébrant sa victoire.
«Nous ne fermerons pas nos portes, nous irons vers l'opposition», a-t-il dit.
Durant la campagne, M. Erdogan s'est engagé à changer le texte fondamental hérité du coup d'Etat militaire de 1980. Mais il n'a pas donné de détails.
Le principal parti d'opposition, situé au centre-gauche, le Parti républicain du peuple (CHP), est venu en seconde position, avec 25,9 % des voix et 135 sièges, suivi du Parti de l'action nationaliste (MHP, nationaliste) avec 13 % et 53 sièges.
Outre, l'AKP, le parti pro kurde BDP (Parti de la paix et de la démocratie) est lui aussi sorti vainqueur du scrutin, passant de 20 à 36 sièges.
Un soutien du BDP pourrait être crucial pour aller de l'avant vers une nouvelle Constitution mais ce parti pourrait poser ses conditions. Les représentants des Kurdes, qui sont entre 12 et 15 millions sur une population de 73 millions, estiment que leur peuple devrait constituer un élément distinct au sein de la nation turque, avec un statut d'autonomie.
La question kurde n'est jamais loin dans la politique turque: le dirigeant emprisonné des rebelles kurdes, Abdullah Ícalan, a menacé récemment Ankara d'une guerre totale si des négociations sérieuses ne s'engagent pas entre le pouvoir et les rebelles, après les élections.
La presse d'opposition doute cependant de la volonté réelle de M. Erdogan de négocier et de tendre la main à ses opposants.
«Si le Premier ministre veut gouverner en paix, il devrait se rendre compte et ne jamais oublier qu'il y a aussi 50 %» de l'électorat contre lui, écrit lundi l'éditorialiste Mehmet Yilmaz dans l'édition de lundi du journal H rriyet.
«Est-ce que le Premier ministre est capable d'accepter l'existence de gens qui ne pensent pas comme lui ?», s'interroge-t-il, dans une allusion aux sautes d'humeur de M. Erdogan.

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juin
14

8ème édition du grand rendez-vous des musiques amazighes et du monde : 400 artistes attendus à Timitar

Posted by M’BARK CHBANI Commentaires fermés
8ème édition du grand rendez-vous des musiques amazighes et du monde : 400 artistes attendus à Timitar
Placée sous le Haut patronage de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, la huitième édition du Festival Timitar se tiendra cette année du 22 au 25 juin courant à Agadir sous le même thème : ’’Les artistes amazighs accueillent les musiques du monde.’’ C’est ce qu’ont annoncé les organisateurs de ce grand rendez-vous musical annuel de la région Souss-Massa-Draâ lors d’une conférence de presse tenue mardi après-midi au Royal Atlas d’Agadir.
Le Festival Timitar 2011, c’est 3 scènes (place Al Amal, Théâtre de verdure et place Bijaouane), 31 concerts, plus de 400 artistes et 4 jours de musiques amazighes et du monde pour un budget de 14 millions de dirhams. La répartition des spectacles entre ces trois espaces du centre-ville s’établit cette année comme suit : place Al Amal (16 concerts en 4 jours), Théâtre de verdure (09 concerts en 3 jours) place Bijaouane (6 concerts en 2 jours). La programmation fait cette année la part belle aux artistes nationaux qui représentent les 70% dont la moitié de la région Souss-Massa-Draâ. ’’Depuis 8 ans, le Festival Timitar participe à la promotion de la région Souss-Massa-Draâ à travers le monde. Que cette 8ème édition soit une nouvelle et belle occasion de valoriser le patrimoine et la culture amazighs et d’en partager les richesses avec le monde entier’’, déclare Aziz Akhannouch, membre fondateur du Festival Timitar.
Pour Brahim El Mazned, le directeur artistique du festival: ’’Le Festival Timitar s’est imposé comme l’un des plus importants rendez-vous de musiques du monde et de musiques amazighes. En ouverture du festival sont prévus Agadir Gnaouas (Maroc) et Bagdad St Nazaires (France) au terme d’une résidence artistique à Saint Nazaire du 5 au 10 mai 2011 et à Agadir du 20 au 22 juin 2011, le groupe local Laryach, Younès  et Saïd Senhaji qui ne manquera pas d’emballer le public de la place Al Amal avec la  bonne musique Châabi comme ses fans l’aiment.
Le pays du cèdre sera à l’honneur  lors de cette 8ème édition grâce à l’une de ses grandes stars, Najwa Karam, qui animera la soirée de clôture avec deux autres grandes stars nationales :Raïssa Fatima Tabaâmrant, la diva de la chanson amazighe et Zina Daoudia, star incontestée du Châabi.
La musique du continent africain sera représentée par le duo malien Amadou et Mariam. Le Serbe Goran Bregović, le Groupe ouzbek Registran, et la Polonaise Kayah, composeront la palette des artistes venus d’Outre-Rhin.
Après le grand succès qu’elle a remporté l’année dernière, Hindi Zahra revient chanter cette année encore chez elle et pour les siens. Le public du Théâtre de verdure vibrera certainement aux rythmes et aux chansons interprétées par cette enfant du pays le soir du 23 juin 2011.
La musique arabo-andalouse et les mouwachahates seront présents au Théâtre de verdure avec Ihsan Rmiki et l’ensemble Zaman Al Wasl et le grand chanteur du genre, Abderrahim Souiri.
A la place Bijaouane, les musiques urbaines seront cette année encore au rendez-vous, à travers la participation, entre autres, de Barry, Bart Peeters et les Belges Mayara  Band et Ras Derb, le groupe de rap fétiche d’Agadir.
Enfin, parmi les artistes amazighs qui se produiront à place Al Amal, il y aura également Hamid Inerzaf, Raïs Hassan Arsmouk, les groupes Archah et Oudaden.
Deux activités sont inscrites cette année au programme du Timitar Off.   Il s’agit du spectacle chorégraphique ‘’Tinu’’ inspiré des poèmes de deux recueils du poète amazigh-gadiri, Mohamed Ouagrar et un hommage à Mohamed El Moustaoui, poète, écrivain et journaliste amazigh.
’’Cette 8ème édition compte, nous faire voyager en musique dans un monde où la diversité, le dialogue et la fraternité sont mis à l’honneur’’, dira Fatim-Zahra Ammor, directrice du Timitar.
Et Abdellah Rhallam, président de l’Association Timitar, d’ajouter :’’Une nouvelle fois, Timitar fera battre le cœur de toute une région aux rythmes des plus belles musiques d’ici et d’ailleurs.’’

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juin
14

Pourquoi les sièges d’avion sont-ils si mal conçus?

Posted by Slate.fr Commentaires fermés
Pour un ingénieur en aéronautique, la conception d’un avion est une question d’aérodynamique, de capacités de vol, de résistance des matériaux, de consommation de carburant, etc. Mais pour la plupart d’entre nous, ce sont surtout les sièges qui priment.
Concevoir un siège confortable ne se limite pas à trouver les bonnes dimensions, les bons angles ou à savoir mettre le rembourrage aux bons endroits. Il s’agit également de s’adapter à la motilité du passager ou, pour le dire plus simplement, il faut lui permettre de changer de position de temps à autre.
Rester totalement immobile est inconfortable par nature. Pourtant, c’est précisément ce que nous faisons dans l’avion en restant assis dans la même position des heures durant. C’est pourquoi la conception de fauteuils d’avion est un tel casse-tête, d’autant qu’il faut ajouter à cela la nécessité d’y inclure des rangements, un écran TV et un éclairage. Les sièges des avions ne sont pas fournis avec l’appareil: ils sont construits à part pour les compagnies aériennes, par des sociétés telles que Weber aux États-Unis, Contour en Grande-Bretagne ou Recaro en Allemagne.
Depuis que les sièges des avions semblent voués à une seule et unique tâche, à savoir caser le plus grand nombre de passagers possible –façon boîte de sardines–, on ne discute plus du design des sièges (le site SeatGuru propose des conseils pratiques à propos des meilleurs et des pires sièges proposés par les compagnies aériennes). Qu’en est-il des places affaires? Ayant récemment voyagé en classe affaires sur plusieurs vols transatlantiques US Airways. On a remarqué certaines innovations positives dans la conception des sièges: un crochet pour accrocher sa veste, au lieu de l’écraser dans le compartiment à bagages du dessus, et un porte-bouteilles afin de garder à disposition une bouteille d’eau (que tout le monde semble consommer en grande quantité durant les vols).
Les compagnies aériennes devraient peut-être songer à embaucher de nouveaux designers pour concevoir leurs sièges. Aux débuts de l’aviation, le grand designer industriel Raymond Loewy avait travaillé aussi bien sur l’hélicoptère Alouette que sur l’intérieur du Air Force One de John F. Kennedy. Walter Dorwin Teague, dont on se souvient surtout pour l’appareil photo Kodak Brownie, avait conçu l’intérieur du Boeing 377 Stratocruiser. Et Henry Dreyfuss, designer du célèbre téléphone Bell 300, avait dessiné les intérieurs du Lockheed Super Constellation (surnommé «Super Connie») et, plus tard, du Boeing 707.
Pour le Super Connie, Dreyfuss avait divisé le long fuselage de l’avion en «cabines» grâce à des panneaux de bois et installé un «salon» au milieu de l’avion, avec canapés et fauteuils. Les premières classes avaient droit à des tables avec lampes. L’idée était de faire du vol une expérience plus «familière». Pour le 707, premier avion de ligne à réaction produit par les Etats-Unis, Dreyfuss avait conçu des sièges qui augmentaient fortement l’espace de stockage en-dessous.

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juin
14

Coopération commerciale : Jose Fernandez pour deux jours au Maroc

Posted by LE MATIN.ma Commentaires fermés
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«Visite au Maroc du secrétaire d'Etat adjoint US chargé des Affaires économiques et de l'Energie».

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juin
14

Dette grecque : La CE favorable à la solution allemande

Posted by LE MATIN.ma Commentaires fermés
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La commission européenne travaille sur un projet d'accord selon lequel les banques pourront prolonger volontairement leurs crédits à la Grèce, une solution prônée par l'Allemagne, a déclaré le commissaire européen, Olli Rehn dans une interview.

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