mai
31

Entretien avec l’acteur Abdelkbir Rgagna, désormais réalisateur et producteur : «Vivement des ressources appropriées pour une production compétitive»

Posted by Propos recueillis par Hassan Bentaleb Commentaires fermés
Entretien avec l’acteur Abdelkbir Rgagna, désormais réalisateur et producteur : «Vivement des ressources appropriées pour une production compétitive»
Il vient de réaliser
et de produire son premier court-métrage «Plastic». Dans cette interview, il fait le point sur
ce changement de cap.

Libé : Après une longue carrière au théâtre, aujourd'hui vous produisez et réalisez votre 1er court-métrage. Peut-on parler d'un changement de carrière ?

Abdelkbir Rgagna : Pas du tout, mais plutôt d’une sorte d'évolution. Vous savez, pendant longtemps, mon métier d'acteur au théâtre ou au cinéma, m'a obligé à être « un simple exécutant » des consignes de metteurs en scène ou de réalisateurs. Mais aujourd'hui, je crois qu'il est temps de sortir de cette  «étiquette» et de tenter une nouvelle aventure.  Un acteur a une sensibilité, des idées, une vision différente de la société. C'est le temps de se mettre au bain pour traiter et débattre des sujets qui ont une certaine priorité à caractère social, économique ou politique.

Comment avez-vous opéré ce changement?

Je ne vous cache pas que l'expérience a été difficile, notamment au niveau de la production qui a demandé certaines connaissances et un savoir-faire. J'ai dû faire une formation dans le domaine tout en m’appuyant sur le soutien et l'aide précieuse de mes collègues qui m'on appris beaucoup de choses sur le secteur. Avant moi, il y avait beaucoup d’artistes marocains qui ont entamé ce challenge. Il y a ceux qui ont échoué et d’autres qui ont réussi, mais je pense qu'il faut encourager l'acteur marocain à entrer dans ce monde, car lui aussi a son mot à dire et sa vision des choses. L'acteur ne doit pas être cantonné dans son rôle de comédien, il doit chercher d'autres horizons et expérimenter d'autres pratiques.

Quelles sont vos activités aujourd’hui ?

Je joue un rôle dans une production de la SNRT, intitulée « Naouras », réalisée par Hakim El Bidaoui et écrite par  Said Lamrini. Je suis également en train de réaliser mon premier court-métrage, appelé « Plastic » qui traite la thématique de la violence au sein des familles. C’est un film de 20 minutes joué par Rachid El Wali et Latifa Ahrar. D’après ma propre idée, Abdellah Benddar en a écrit un scénario.  
J'aimerais saisir l'occasion pour remercier mes partenaires qui ont cru en moi et accepté de se lancer dans cette aventure. J'aimerais aussi lancer un appel aux investisseurs privés et  institutionnels à investir davantage dans la production cinématographique nationale.   Il faut redoubler d’efforts. Le Centre cinématographique marocain ne peut pas à lui seul financer tous les projets. Notre production a besoin de toutes les ressources pour qu'on puisse créer et produire dans un contexte régional et international très compétitif.

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mai
31

Après avoir quitté les eaux chypriotes : Menaces israéliennes contre la flottille d’aide internationale pour Gaza

Posted by AP Commentaires fermés
Après avoir quitté les eaux chypriotes : Menaces israéliennes contre la flottille d’aide internationale pour Gaza
La flottille internationale transportant des centaines de militants et chargée d’aide pour la bande de Gaza a quitté tôt hier les eaux chypriotes et se dirigeait vers l’enclave palestinienne sous blocus israélien, a indiqué à l’AFP une responsable du mouvement Free Gaza.
«Cinq bateaux ont quitté les eaux territoriales de Chypre hier matin vers 02H00 GMT», a indiqué à l’AFP Audrey Bomse, conseillère juridique de la flottille internationale chargée d’aide pour Gaza.
Les bateaux devraient arriver au large de Gaza le jour même après 16H00 (13H00 GMT), a-t-elle ajouté.
Mme Bomse a confirmé que deux bateaux, qui devaient rejoindre la flottille, n’ont pu le faire suite à des incidents techniques, prévoyant qu’un second convoi comprenant ces deux bateaux et le Rachel Corrie, venant d’Irlande, partirait pour Gaza en milieu de semaine, probablement mardi.
Un responsable israélien a réaffirmé samedi que la marine israélienne empêcherait, de force si nécessaire, la flottille au cas où elle tenterait de s’approcher des côtes de la bande de Gaza, soumise à un blocus strict - sauf pour les produits de première nécessité - par Israël depuis sa prise de contrôle par le mouvement islamiste palestinien Hamas en juin 2007.
«Nous sommes plus déterminés que jamais», avait indiqué pour sa part Eliza Ernshire, membre du mouvement Free Gaza qui a organisé l’opération destinée à acheminer de l’aide internationale à la bande Gaza.
Selon elle, deux des sept bateaux de la flottille ont été «délibérément endommagés». L’un a été réparé à Famagouste, dans le nord de l’île de Chypre, une zone occupée par la Turquie et non reconnue internationalement.
Le départ de la flottille, initialement prévu vendredi, avait été reporté à samedi.
L’aide de 10.000 tonnes consiste notamment en 100 maisons préfabriquées, 500 fauteuils roulants électriques ainsi que de l’équipement médical, selon les organisateurs.
Israël prévoit, si les bateaux refusent de rebrousser chemin, de les arraisonner et les diriger vers le port israélien d’Ashdod, au sud de Tel-Aviv, avant d’interpeller les militants et de les renvoyer dans leur pays.
L’organisation Free Gaza a de son côté qualifié d’«ignoble» le fait qu’Israël l’accuse de violer la loi internationale, alors qu’ils ont des «bateaux non armés transportant de l’aide humanitaire à des gens qui (en) ont désespérément besoin».

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mai
31

Les documents du congrès adoptés à l’unanimité : Au PPS, la longue attente des militants pour élire leur leader

Posted by Narjis Rerhaye Commentaires fermés
Depuis vendredi 28 mai, l’ambiance est toute militante dans les rangs du Parti du Progrès et du Socialisme. A Bouznika, au complexe Moulay Rachid de la jeunesse et des sports, un peu plus de 1800 congressistes (1843 précisément) vivent avec passion ces assises suprêmes de leur famille politique. Les nuits sont longues autant que les journées. Bien remplies aussi. L’enjeu est ici admis de tous. Choisir un successeur à Ismaïl Alaoui dont le discours-bilan, à l’ouverture de ce 8ème congrès, était aussi discours d’adieu, réussir la restructuration du parti, s’engager résolument dans une nouvelle génération de réformes.
Le président du congrès, Salem Latafi,  le sait, depuis le premier jour. Le 8ème congrès du PPS doit être un espace de débat et  de réflexion. Il doit être aussi et surtout un  instant politique, la rencontre de tous les militants, toutes les synergies de ce parti au gouvernement décident, ensemble, de ce qui va changer. Mais attention, le congrès du PPS a aussi les symptômes des rencontres au sommet où le travail en coulisses et les conciliabules ont toute leur  importance. « Parfois, ce qui se joue derrière le rideau peut être aussi important que l’officiel », soutient un militant blanchi sous le harnais.
De l’ouvrage sur le métier, il y en avait dès le premier soir du congrès. Pas de répit pour les commissions thématiques qui ont planché depuis vendredi soir sur les documents du 8ème congrès du PPS, avant de présenter, en plénière le samedi 29 mai en fin d’après-midi, leurs rapports et les soumettre au vote. Le document politique et le programme économique, social et culturel ont été adoptés à l’unanimité, ou presque, avec une seule et unique abstention. Le rapport de la commission des amendements des statuts du PPS a été, lui, adopté à la quasi unanimité et 3 abstentions alors que celui de la commission du contrôle financier du parti recueillera la (presque) totalité des voix, si ce n’est 3 abstentions et un « contre ».  En fait, en ce début de soirée du samedi, tous les regards sont braqués sur les conclusions finales de la commission des candidatures au comité central. La mission est lourde de conséquences et détermine toute la suite des événements. Et pour cause, c’est bien cette commission qui valide ou pas la légalité du congrès en vérifiant la liste des 1843 congressistes. En plénière, la nouvelle tombe et ceux et celles du PPS peuvent enfin respirer : le rapport de la commission des candidatures est adopté à l’UNANIMITE, sans le moindre contre ou abstention. « En clair, cela signifie que les contestations sur fond d’accusation d’inzal de congressistes ne seront plus possibles en cas de non élection d’un tel ou tel », lâche avec soulagement un
congressiste.
Trois jours pour changer le parti, lui donner un nouvel élan, ancrer son identité politique de gauche, se mettre en ordre de bataille dans la perspective des législatives de 2012. Trois jours aussi pour apprendre à mieux se connaître.
Radioscopie des congressistes
Qui sont les militants du PPS ? Une radioscopie des délégués qui assistent à cette grand-messe des anciens communistes donne des premières pistes de réponse et révèle  que la moitié des congressistes a plus de 45 ans (seulement 4,9% ont 25 ans), 49% d’entre eux ont moins de 10 ans au compteur de la militance au sein du PPS et 15,6% de congressistes ont passé 30 années d’une vie toute militante à l’intérieur du parti fondé par Ali Yata. Enfin, et la ministre du Développement social et de la Famille, championne de l’approche genre, la PPS Nouzha Skalli, appréciera : l’écrasante majorité des congressistes est représentée par des hommes. Ils sont en effet un peu  plus de 89% contre 10,4% de femmes. Dimanche 30 mai, probablement le jour le plus long pour les militants. 920 congressistes se sont portés candidat au comité central, lequel doit élire ensuite le secrétaire général puis les membres des commissions de discipline et de contrôle financier. En fin de matinée, la commission des candidatures était toujours en train de plancher sur les candidatures et compte présenter, en plénière, une liste représentative et consensuelle des prochains membres du comité central (entre 350 et 450). Les congressistes adopteront-ils la liste ? Suivront-ils la commission des candidatures ? Ou au contraire opteront-ils pour une élection à bulletin secret des membres du comité central ? Une question sans réponse à l’heure où nous mettions sous presse, alors que le porte-parole du congrès, Abdelouahad Souhail, s’apprêtait en début d’après-midi de ce dimanche à donner un point de presse sur l’avancée des travaux du congrès. En attendant, c’est le même mystère qui continuait aussi d’entourer les candidatures au poste de leader du PPS. Trois hommes –Nabil Benabdallah, Saïd Saadi et Oualalou- pour un fauteuil et la même interrogation chez les militants : y aura-t-il vote ou pas ? La réponse est, on le sait, est conditionnée par le retrait de deux candidatures au profit de celui qui a toutes les chances d’être adoubé. Si le suspense demeure entier, le travail en coulisses, lui,  fait rage.

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mai
31

SM le Roi Mohammed VI donne le coup d’envoi de plusieurs projets dans l’Oriental : L’agropole de Berkane mobilisera un investissement de 2,2 milliards DH

Posted by MAP Commentaires fermés
SM le Roi Mohammed VI donne le coup d’envoi de plusieurs projets dans l’Oriental : L'agropole de Berkane mobilisera un investissement de 2,2 milliards DH
SM le Roi Mohammed VI a lancé, samedi dans la commune rurale de Madagh (province de Berkane), les travaux de réalisation de l'agropole de Berkane et pris connaissance de plusieurs projets agricoles s'inscrivant dans le cadre du plan "Maroc Vert", d'un coût global de près de 2,2 milliards de DH.
L'agropole de Berkane, qui s'inscrit dans le cadre de la politique agricole visant à multiplier les pôles de compétences dans les différentes régions agricoles du Royaume, s'étend sur une superficie de 102 hectares et nécessitera un investissement total de 1,361 milliard de DH.
Tourné vers la valorisation des produits agricoles de la région de l'Oriental, ce vaste projet comporte un parc agro-industriel, un parc logistique et un parc service.
A cette occasion, SM le Roi Mohammed VI a présidé la cérémonie de signature de la convention de valorisation de cette agropole.
Cette convention a été signée par Taieb Cherkaoui, ministre de l'Intérieur, Salaheddine Mezouar, ministre de l'Economie et des Finances, Karim Ghellab, ministre de l'Equipement et des Transports, Aziz Akhannouch, ministre de l'Agriculture et de la Pêche maritime, Ahmed Reda Chami, ministre de l'Industrie, du Commerce et des Nouvelles Technologies. Elle a été également signée par Mohamed M'barki, directeur général de l'Agence pour la promotion et le développement économique et social de l'Oriental, Ali Belhaj, président du Conseil de la région de l'Oriental, Tayeb Saidi, président du conseil communal de Madagh et Anas Alami, président du Directoire de CDG-développement.
Les travaux in site, prévus dans le cadre de cette convention, nécessiteront un budget de 190,6 millions de DH.
Afin de renforcer ce pôle, le ministère de l'Agriculture et de la Pêche maritime prévoit la construction d'un pôle de recherche-développement et de contrôle de qualité sur une superficie de 6,8 ha, pour un coût de 92 millions de DH.
Composé de trois laboratoires gérés respectivement par l'Etablissement autonome de contrôle et de coordination des exportations, l'Office national de sécurité sanitaire et alimentaire et l'Institut de recherche agronomique et vétérinaire Hassan II, ce pôle disposera aussi d'un centre de conférences et de manifestations, d'un restaurant collectif et d'un centre d'hébergement. Les travaux de ce projet démarreront en juin 2010.
Le Souverain s'est enquis, par la même occasion, de quatre projets d'agrégation pour le développement de l'agrumiculture dans la province de Berkane.
Ces nouveaux projets, qui concernent une des filières phares de cette province, bénéficient à 475 producteurs d'agrumes qui développeront leur activité sur une superficie globale de 6.800 hectares avec un investissement de 712 millions de DH.
La mise en place de ces projets sera accompagnée de l'installation de plusieurs infrastructures de production, notamment un équipement en goutte-à-goutte sur 3.000 ha et la création de deux unités de conditionnement.
SM le Roi a également pris connaissance de trois projets d'agrégation pour le développement de la filière oléicole dans les provinces de Berkane, Nador et Driouch.
S'étendant sur une superficie de 8.600 hectares, ces projets totalisent un investissement de plus de 118 millions DH et profiteront à 3.100 agriculteurs. Les travaux programmés concernent, entre autres, l'installation de 8 unités de trituration et la mise en place d'une assistance technique au profit des organisations professionnelles opérant dans ce segment. Les différents projets d'agrégation présentés au Souverain ont pour avantage de créer des synergies entre les différents intervenants du secteur en question autour d'objectifs communs comme le développement de la productivité, l'amélioration des conditions de production et la facilitation de l'accès aux marchés.

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mai
31

Festival Mawazine : Elton John et les 40.000 Marocains

Posted by Salma Bounjara Commentaires fermés
Festival Mawazine : Elton John et les 40.000 Marocains
Ils étaient près de 40.000 personnes à venir applaudir Elton John. Ils ne sont pas partis déçus, car la star britannique a chanté ses plus grands succès.
«Je remercie le Maroc, le palais Royal et le Festival de m'avoir invité. Je suis fier de chanter au Maroc», a déclaré le chanteur de «Candle in the wind» dans un français parfait sous un tonnerre d’applaudissement».
Il est 21h30. Les fans s’impatientent déjà d’écouter leur idole, dans un long prélude musical  dont personne ne s’en lassait, suivi d'une chanson à succès.
Le public, tous âges confondus, présent hier à l’OLM Souissi, a chanté à tue-tête des tubes comme «Sacrifice», «Candle in the wind », «Sorry», «Rocket man» et bien d’autres. Elton John ne voulait pas faire des déçus en reprenant tous ses grands classiques.
Un concert où rien n’a été laissé au hasard, une sonorisation impressionnante, une scène digne des plus grands festivals, un dispositif de sécurité des plus importants. Un Elton John généreux qui a rencontré un succès populaire au Maroc et n’a pas caché son enchantement.
100 millions de disques vendus, des excès, des traits de génie, des mélodies subtiles. Voilà ce qui fait d’Elton John un monument de la pop music.
Dès l'âge de 4 ans, il fait preuve d'un immense talent  devant un piano, ce qui convainc ses parents de l’inscrire à l’Académie royale de musique. En 1961, Elton John forme son premier groupe, Bluesology et sort quelques années plus tard son premier titre. En 1969, il se lance dans une carrière solo et connaît très vite un succès planétaire avec des titres tels que « Honky Cat » ou « Crocodile Rock».
C’est la première fois qu’Elton John se produit au Maroc et il faut dire que c’est une première fois mémorable.

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mai
31

Casa-Initiative organise son assemblée constitutive : La société civile au service du développement local

Posted by Ahmed Laaraki Commentaires fermés
Une nouvelle association a vu le jour récemment à Casablanca. Il s’agit de Casa-Initiative, fruit des discussions et réflexions d'un groupe de personnes aimant Casablanca et s'intéressant à son avenir. Ces initiateurs ont une vision commune des enjeux sociaux et économiques que connaît la métropole.
Présidée par notre confrère Abderrazak Lebdaoui, Casa-Initiative entend être un espace de débats et d’idées.  Elle vise à créer une  dynamique sociétale et appuyer une politique de management participatif. Les initiateurs de ce projet sont partis d’un constat : Casablanca vit sous la pression des défis, des contraintes et des attentes. Sa situation est confrontée à des crises cycliques.
Casa-Initiative a pour but de promouvoir l’amélioration du cadre de vie dans la capitale  économique. Pour ce faire, l'association propose, soutient et s'efforce de concrétiser toute idée ou tout projet visant cet objectif.
Ainsi, envisage-t-elle de créer un centre de recherches consacré à la thématique du développement local et un observatoire dédié à la mémoire et à la problématique environnementale de la ville, la publication de rapports annuels sur la gestion de la ville et le lancement d’initiatives en vue de se procurer des moyens pour son développement.
Pour réaliser ses objectifs, Casa-Initiative cherche à établir un dialogue constructif avec les autorités et s'efforce de collaborer avec d'autres personnes et organisations poursuivant des buts similaires.
Collectivités et particuliers, usagers et autorités sont concernés et représentent donc des partenaires potentiels de Casa-Initiative.

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mai
29

37ème journée du championnat de seconde division : Sprint final pour une seconde place chez l’élite

Posted by KAMAL MOUNTASSIR Commentaires fermés
37ème journée du championnat de seconde division :  Sprint final pour une seconde place chez l’élite
Si le championnat de première division a tenu en haleine le public jusqu’au dernier round et que le champion n’a été connu qu’à la fin du parcours, la seconde division ne manque pas de suspense et en dépit du détachement précoce de la Jeunesse de Kasbat Tadla et sa montée chez les grands à trois journées de la fin, le suspense reste entier concernant la deuxième équipe qui accompagnera Tadla en première division. A deux journées de la fin, il est très difficile de se prononcer sur la formation qui accédera aux côtés des poulains de Laâziz à la cour des grands. Et il semble qu’on vivra le suspense jusqu’à la dernière journée pour être fixé sur ce sujet. Dans ce sens, trois équipes restent en course pour le second billet menant vers la première division. Il s’agit bien sûr du Chabab d’Al Hoceima qui totalise 57 points derrière le locataire de la première loge avec 64 points, de l’Union de Mohammedia qui dispose de 54 points mais également du CODM qui revient tardivement en tête de peloton avec le même nombre de points.
Cependant, les Rifains ont une avance qui leur permet d’espérer accompagner Tadla chez les grands. Mais ce 37 ème round pourrait être décisif dans ce sens, puisqu’il réunira dans un barrage au sommet au Stade Bachir, l’Ittihad local au Chabab de Mohammedia. Une victoire des locaux pourrait les propulser vers la seconde place et ferait de la dernière journée une manche explosive au cours de laquelle les Fédalis se déplacent à Oujda alors que le CRA accueille le Rachad Bernoussi. Un nul pourrait être profitable au CODM qui rencontre ce Dimanche au Stade d’Honneur de Meknès le TAS dont le maintien n’est pas encore totalement assuré. Pendant ce temps, le leader sera en voyage tranquille à Rabat pour y affronter le Stade Marocain. Le résultat de ce  match  n’aura pas d’impact sur les deux formations, puisque le R’batis sont loin de la zone des reléguables et Tadla est déjà assuré de jouer en première division la saison prochaine.
En bas du tableau, le sauve-qui-peut sera de mise. Sidi Kacem, lanterne rouge, qui a repris espoir lors de ces dernières journées accueillera le Youssoufia de Berrechid et une victoire pourrait donner plus d’engouement et de volonté aux poulains de Belkebir et croire au miracle. De son côté, le Chabab Atlas Khénifra qui s’est mis dans de beaux draps à cause d’une gestion catastrophique orchestrée par les autorités locales et certains intrus qui n’ont rien à voir avec le sport, aura à croiser le fer avec le Rachad Bernoussi qui se trouve certes à l’abri de tout danger immédiat, mais qui devrait jouer honnêtement la partie. C’est également le cas de la Renaissance de Settat qui est toujours reléguable et qui évoluera devant son public pour empocher les trois points du succès face à l’IRT qui a déçu son public cette saison. D’autre part, Fkih Ben Salah devrait s’éloigner de la zone rouge s’il parvient à venir à bout de l’excellente formation de Témara, cinquième au classement. Il en sera de même pour le Chabab de Mohammedia qui sera en péril à El Hoceima devant le Raja local. Enfin, au Père Jégo, on assistera certainement à un match d’exhibition entre le Racing de Mendoza et le Chabab Houara au moment où le MCO sera au repos.

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mai
29

Arabes ou Phéniciens ? La question persiste au Liban

Posted by AFP Commentaires fermés
Quand on lui demande ses origines, Rebecca, étudiante libanaise, répond sans détour "phénicienne", et certainement pas arabe. Si, 20 ans après la guerre civile, le débat sur l'identité nationale s'est apaisé au Liban, il est encore loin d'être clos.
"Bien sûr, je suis d'origine phénicienne avant tout. Je ne pense pas que les Libanais soient des Arabes", dit Rebecca. "La civilisation a évolué mais nous sommes là depuis des siècles", ajoute-t-elle.
Sa copine Marianne, 22 ans, tente de nuancer. "Nous ne pouvons pas nier notre arabité", avant d'ajouter : "Nous ne sommes pas vraiment arabes, nous sommes plus ouverts que les autres".
L'origine de la polémique remonte au début du XXe siècle, quand les maronites, groupe chrétien le plus puissant du pays, ont commencé à revendiquer une filiation avec les Phéniciens, un peuple antique de commerçants habiles et de navigateurs expérimentés.
Le but était alors de se distinguer du reste des pays et communautés musulmanes qui affichaient leur "arabité".
Ce débat idéologique s'est intensifié à la veille de la guerre civile (1975-1990). Après le conflit, l'article de la Constitution qui, depuis l'indépendance en 1943, stipulait que le Liban était "à visage arabe", a été remplacé par celui affirmant qu'il était "un pays arabe". Le contentieux continue cependant d'agiter le Liban, et même au-delà de ses frontières. Le président syrien Bachar al-Assad s'étonnait encore récemment dans une interview que certains Libanais "disent être des Phéniciens". "Nous sommes arabes", proclame Chehadé, un Libanais de 50 ans. "Il n'y a pas de débat là-dessus, nous vivons dans un environnement arabe". L'essentiel pour le sociologue et historien libanais Boutros Labaki est que "tout le monde se perçoive actuellement comme Libanais".
"Il reste une perception contradictoire dans le cerveau des gens en raison des identités fabriquées au cours des deux derniers siècles comme appui à des revendications politiques et communautaires", explique-t-il toutefois.
"Chaque communauté a voulu légitimer ses options politiques, son pouvoir par l'identité", poursuit-il. "Derrière chaque affirmation, il y avait un projet politique." La génétique est récemment venue balayer certains préjugés. Pierre Zalloua, généticien à l'Université libano-américaine (LAU), a effectué ces dernières années des études sur les origines des populations du Proche-Orient et découvert des "signatures" phéniciennes dans l'ADN d'au moins 30% des Libanais.
"C'était très surprenant de trouver après des milliers d'années qu'il reste autant de traces", dit-il à l'AFP.
Mais le scientifique, qui a publié ses études dans l'American Journal of Human Genetics et Annals of Human Genetics, a aussi confirmé que ces gènes n'étaient pas l'apanage d'une religion : on peut être musulman ou chrétien et porter des traces du passé phénicien. "Ce peuple a vécu avant les religions et les divisions géopolitiques".
M. Zalloua précise avoir retrouvé également au Liban beaucoup de traces provenant de la péninsule arabique, sans doute depuis l'époque de l'expansion musulmane, ainsi que des Croisés.
Pour lui, la confusion vient du fait que certains assimilent les Arabes à une ethnie homogène : "Or, je peux avoir un héritage génétique cananéen (phénicien) et être arabe, car l'arabité est liée à la langue, à la culture".
Une étude de M. Zalloua sur le Levant (Syrie, Liban, Palestine) souligne que les gens habitant le littoral ont le même bagage génétique.
"Cela montre qu'on est beaucoup plus semblable que différent", explique-t-il.

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mai
29

Bellamine, Krich, Kodaid , Boukhari et Hassan Alaoui : Exposition collective à la galerie “Ces arts”

Posted by Par Abdeslam Khatib Commentaires fermés
Bellamine, Krich, Kodaid , Boukhari et Hassan Alaoui : Exposition collective à la galerie “Ces arts”
La galerie  « Ces Arts »  abrite du 10 au 27 juin prochain, une exposition de cinq artistes peintres  dont les œuvres sont assez ressemblantes. Il s’agit d’Abdelkrim Bellamine, Said Kodaid, Hassan Alaoui, Hassan Boukhari et Mohamed Krich.
Cette exposition se distingue par l’espace où elle aura lieu, une nouvelle galerie qui est encore à ses débuts, et par la  nature des peintres qui vont y exposer leurs toiles et dont les approches se ressemblent beaucoup.
Du figuratif, c’est la tendance où évoluent les cinq exposants qui appartiennent en quelque sorte à la même génération à part Hassan Alaoui. Ce dernier, le seul des cinq à ne pas avoir suivi une formation en arts plastiques défend un style assez personnel. Originaire de Fès, sa ville natale occupe l’essentiel de ses travaux. Les autres dont les styles se ressemblent beaucoup sont des lauréats d’écoles de Beaux- Arts mais leurs carrières connaissent des fortunes différentes.
Les thèmes qu’ils développent sont puisés de la vie quotidienne qu’ils interprètent à leur manière  pour lui conférer leurs propres empreintes. Aussi, le fait qu’ils soient originaires de différentes villes donne à leurs styles un certain cachet ; un cachet où la carte postale est à peine visible.  Souks, scènes de la vie, occupent l’essentiel de leurs soucis artistiques avec un traitement plus ou moins différent  de la couleur.
D’ailleurs, à ce niveau-là, la couleur ne peut souffrir de beaucoup de différences puisque les thèmes s’approchent beaucoup et parfois se confondent même.
Ce qui n’est pas valable dans le cas de Hassan Alaoui qui est d’un côté plus âgé, donc plus mature sur le plan esthétique et d’un autre côté issu d’une ville où les couleurs abondent même lorsqu’on s’accroche à la figuration. D’ailleurs, d’aucuns  se demandent pourquoi cet artiste n’est pas sorti de ce style pour dévoiler l’étendue de son savoir-faire. Car à force de traiter les mêmes thèmes, ils finissent par s’épuiser, alors qu’il est capable  de donner plus d’horizon à son travail.
La même remarque est à faire pour les autres. Et que ce soit Hassan Boukhari, Abdekrim Bellamine, Said Kodaid ou Mohamed Krich, on retrouve plus ou moins les mêmes traits, les mêmes thèmes, voire les mêmes couleurs. Certes chacun a une empreinte à lui qui le distingue des autres mais comme ils sont tous figuratifs, on a tendance à croire qu’ils se répètent alors que ce n’est qu’une impression.
D’ailleurs rarement on organise des expositions collectives pour des peintres qui  affichent les mêmes tendances du fait que le public pourrait se perdre entre des œuvres qui se ressemblent. D’où le défi relevé par la galerie Ces Arts qui tente là une certaine gymnastique plastique porteuse en même temps d’aventures et peut-être de bonnes surprises. Le talent des cinq exposants est certes indéniable; les visiteurs qui voudront acquérir des toiles auront l’embarras du choix.
Toujours est-il qu’une telle  expérience pourrait s’avérer utile si l’exposition est accompagnée d’un processus d’explication pour les visiteurs des différences entre des travaux qui pourraient être similaires. A ne pas manquer 

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mai
29

Près de 1400 sociétés d’intérim opèrent dans l’illégalité absolue : Le Plan Rhmani pour réglementer le travail temporaire

Posted by M'Hamed Hamrouch Commentaires fermés
Près de 1400 sociétés d’intérim opèrent dans l’illégalité absolue : Le Plan Rhmani pour réglementer le travail temporaire
Ils sont nombreux à bosser dans le gardiennage, la sécurité privée, le nettoyage, l’animation culturelle et artistique. Ils sont de plus en plus sollicités par les sociétés d’intérim, répondant ainsi aux nouveaux besoins d’une société en pleine transformation. Leur utilité n’est donc pas à démontrer, pas plus que les services autant vitaux, divers que louables qu’ils rendent à des employeurs qui s’enrichissent à leurs dépens. Une injustice que le ministère de l’Emploi et de la Formation professionnelle veut désormais réparer, avec la collaboration de ses partenaires sociaux (syndicats et patronat). Vendredi matin, à la Salle du Dialogue social, à Rabat, la question a été au centre de la réunion de la commission tripartite (ministère de l’Emploi, représentants syndicaux et ceux de la CGEM). Cette commission, soit dit en passant, a été mise en veilleuse depuis 2005, soit cinq ans depuis l’adoption du Code du travail. Cette mise entre parenthèses a fait qu’un nombre important de sociétés d’intérim aient vu le jour, profitant de l’absence patente de contrôle de la part des autorités publiques pour opérer dans la clandestinité et l’illégalité absolues. Et ce sont des dizaines de bataillons d’employés qui ont payé de leur temps, de leurs efforts et surtout de leurs poches les frais de cette grave injustice. Il aura donc fallu l’arrivée en 2007 de Jamal Rhmani à la tête du ministère de l’Emploi et de la Formation professionnelle pour remettre la commission ad hoc en ordre de marche, pour le grand bonheur d’employés non déclarés, sous-payés, non sécurisés, maltraités, livrés en pâture à des employeurs qui bâtissent des fortunes colossales sur les ruines de ces employés et leurs familles, sans oublier qu’ils ne déboursent pas un seul rond à l’Etat. Le chiffre est plus qu’alarmant. Sur un total de 1400 de sociétés d’intérim, seulement quinze (bien 15) sont déclarées ! Le reste, c’est-à-dire la grande majorité de ces sociétés, ne s’acquittent pas de leurs devoirs vis-à-vis de l’Etat, moins encore de cette majorité silencieuse que sont les employés temporaires. Pas de couverture sociale, ni de sécurité professionnelle, ni de conditions de travail adéquates, encore moins de salaires convenables … Pour s’en rendre compte, il suffit de réaliser que parmi ces nouveaux «esclaves» des temps modernes, il y en a qui perçoivent (excusez du peu) jusqu’à 1000 dirhams par mois ( !). «C’est moins que rien et c’est inacceptable», reconnaît un responsable au ministère de l’Emploi et de la Formation professionnelle. Mais voilà, aux grands maux, les grands remèdes. Intervenant hier devant la commission ad hoc, le ministre Rhmani a affirmé que son département avait mis en place une stratégie nationale visant à réhabiliter les travailleurs temporaires et amener les sociétés d’intérim à respecter leurs obligations vis-à-vis et de l’Etat et des employés saisonniers. «Cette stratégie de suivi a pour mission de veiller à la stricte application des dispositions du Code du travail relatif à l’emploi temporaire », a expliqué le ministre Rhmani, en rassurant que cette stratégie a déjà commencé à porter ses fruits. Grâce à cette stratégie, «le nombre des sociétés d’intérim ayant été déclarées est passé d’1 à 15 entreprises», a certifié le ministre, ajoutant que bien d’autres seraient en train d’être agrémentées. «Il faut que tout le monde respecte la loi», martèle le ministre Rhmani, en rappelant le commun des employeurs à leurs devoirs et en les invitant au respect des règles de transparence et de la concurrence loyale.
Un rappel qui résonne comme un avertissement aux entreprises qui voudraient continuer à opérer dans le «noir» et en infraction des dispositions définies par le Code du travail adopté en 2005. Cela fait maintenant cinq ans. Et donc il était temps que les entreprises intérimaires sortent de leur clandestinité et opèrent à visage découvert. Il y va de leurs devoirs citoyens envers l’Etat et de leurs obligations vis-à-vis d’une catégorie professionnelle lésée dans ses droits les plus élémentaires.  

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